Foutaises – J.P. Jeunet

Court métrage de Jean-Pierre Jeunet (réalisateur entre autres du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, Delicatessen, un Long Dimanche de Fiançailles…)

J’aime… J’aime pas…

Diane Tell – Si j’étais un homme

Diane Tell – Si j’étais un homme

Moi, si j’étais un homme, je serais capitaine
D’un bateau vert et blanc,
D’une élégance rare et plus fort que l’ébène
Pour les trop mauvais temps.

Je t’emmènerais en voyage
Voir les plus beaux pays du monde.
J’ te ferais l’amour sur la plage
En savourant chaque seconde
Où mon corps engourdi s’enflamme
Jusqu’à s’endormir dans tes bras,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On ne dit pas ces choses-là.

Je t’offrirais de beaux bijoux,
Des fleurs pour ton appartement,
Des parfums à vous rendre fou
Et, juste à côté de Milan,
Dans une ville qu’on appelle Bergame,
Je te ferais construire une villa,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On n’achète pas ces choses-là.

Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage : moi j’aurais bien aimé
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme !

Je t’appellerais tous les jours
Rien que pour entendre ta voix.
Je t’appellerais «mon amour»,
Insisterais pour qu’on se voie
Et t’inventerais un programme
À l’allure d’un soir de gala,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
Ces choses-là ne se font pas.

Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage, moi j’aurais bien aimé
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme,
Je serais romantique…

Gainsbourg: Je suis venu te dire que je m’en vais

Serge Gainsbourg : «Je suis venu te dire que je m’en vais»

Je suis venu te dire que je m’en vais
Et tes larmes n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu te souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret de te dire que je m’en vais
Je t’aimais, oui, mais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tes sanglots longs n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu suffoques, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret de te dire que je m’en vais
Car tu m’en a trop fait
Je suis venu te dire que je m’en vais
Et tes larmes n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu te souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blêmis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret de te dire que je m’en vais
Je t’aimais, oui, mais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tes sanglots longs n’y pourront rien changer
Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais
Je suis venu te dire que je m’en vais
Tu te souviens des jours heureux et tu pleures
Tu suffoques, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure
Des adieux à jamais (ouais)
Je suis au regret de te dire que je m’en vais
Car tu m’en a trop fait